Quels outils
pour bien grandir ?

Les hormones de croissance :

Pas de panique ! Le monde change, les modes de financement et d’accompagnement aussi ! Les adhérents (et partenaires) de la League partagent avec vous leur expérience pour vous aider à financer vos ambitions.

Entre fonds propres et capital d’amorçage

La genèse

La question épineuse du financement se pose dès la création de votre entreprise lors de la constitution du fonds propres, qui représentent vos ressources financières (hors dettes). Vous allez probablement être tenté de rassembler vos économies et de faire les fonds (!) de tiroirs pour mettre sur la table ce que vous pensez nécessaire au lancement de votre projet... Ces fonds sont essentiels, ils vous permettront de couvrir les frais liés au lancement de votre solution sur le marché : R&D, prototypage, business plan, conseils en tous genres… Mais attention, ils ne servent pas uniquement à ça ! Ces fonds sont aussi un indicateur fort de la solvabilité de votre structure, ils seront donc cruciaux dans votre quête de financements externes !

Difficile de tout prendre en compte pour évaluer le montant des fonds nécessaires en cette phase d’amorçage, d’autant plus que les besoins en capitaux à court terme varient fortement d’un business à l’autre. Une seule solution : s’intéresser à ce qui se fait sur son marché et se comparer à d’autres entreprises de votre secteur pour essayer de viser au plus juste ! Pensez également à la question de la valorisation de votre structure et du potentiel business de votre projet : ce sera d’autant plus important si vous souhaitez compléter vos économies par des investissements externes. Rappelez-vous qu’à ce stade vous ne générez pas ou peu de CA : il faut pouvoir peser dans le rapport de force qui vous opposera à vos futurs investisseurs ! 

Vous pouvez aussi avoir recours à des fonds d’amorçage privés ou semi-publics dont le but est d’améliorer en fonds propres les entreprises innovantes à leurs débuts.

Les subventions de Bpifrance sont limitées à hauteur de vos fonds propres, véritable « plafond » pour tous vos financements. Ne voyez pas trop petit !

Le rappel de la League

On s’est dit : de quoi a-t-on besoin pour faire un prototype et lever des premiers financements ? Nous n’avons quasiment rien mis au capital au début – 15 000 euros. Nous étions sur un business particulier qui ne demandait pas beaucoup d’investissement, hormis du temps et des compétences.

Thomas Bonnefoy
Président et cofondateur de PRISMO

Les modes de financement

Il y en a pour tous les goûts !

Pour faire grandir votre entreprise, vous allez probablement devoir organiser différents tours de financement : ouverture du capital, prêts, subventions… De nombreux moyens sont mis à votre disposition pour booster votre croissance. Pour faire le bon choix, établissez au plus tôt votre plan de financement, en vous posant les bonnes questions :

  • Pourquoi ai-je besoin de ces fonds ?

  • Quelle sera la durée du financement ? 

  • Dois-je augmenter mes capitaux propres ou ma dette? 

La levée de fonds

Elle est souvent incontournable, surtout dans l’univers startup. Elle doit cependant répondre à un réel besoin de financement vous permettant de lever un blocage à votre développement. En effet, l’entrée de nouveaux investisseurs à votre capital est tout sauf anodin. Elle constitue de manière mécanique une dilution de la part des fondateurs – et par la même occasion de leur pouvoir décisionnel. Vos objectifs de chef d’entreprise ne seront peut-être pas toujours en phase avec ceux de vos associés, il s’agira d’apprendre à faire la synthèse de ces attentes et parfois des compromis (eh oui !). Bien choisir son investisseur est crucial. 

Assurez-vous qu’il saura vous apporter plus que des fonds et représentera une réelle valeur ajoutée pour votre entreprise, aussi bien en termes de réseau que de savoir. 

Dès les premières ébauches du plan de financement, il sera nécessaire pour les fondateurs de définir le pourcentage de parts qu’ils seront prêts à concéder ainsi que les modalités de cette association (valeur du ticket d’entrée, modalités de sortie...). Pensez à bien formaliser l’ensemble de ces modalités dans un pacte d'actionnaires !

L’emprunt bancaire

C’est un second levier à actionner. Il vous permettra de débloquer des fonds rapidement sans pour autant toucher à votre capital. Attention cependant à ne pas détériorer votre ratio d’endettement, qui est un marqueur fort de la solvabilité de votre entreprise aux yeux de potentiels investisseurs. N’oubliez pas que vous avez le pouvoir de négocier certains points (durée, taux, garanties…). Servez-vous de vos prévisions afin de déterminer la date de remboursement la plus confortable possible pour votre entreprise.

Les aides publiques

Les aides publiques sont regroupées en deux grandes catégories : les crédits d’impôts et les subventions. Ces aides sont destinées à des projets précis aux critères d’attribution stricts. N’hésitez pas à vous faire accompagner pour les décrocher !

C’est ce que représente le crédit d’impôt recherche en France. Les grands groupes et ETI représentent évidemment une part significative de ce montant, mais sachez que 85 % des entreprises déclarantes sont des PME.

6 milliards

d'euros par an

Depuis les années 1990, il y a eu tout une série d’aides (OSEO, etc.), très éparses, difficile à agréger, avec des interlocuteurs différents. Fin 2012, la BPI a été créée et a concaténé ces aides incompréhensibles pour les entrepreneurs. Aujourd’hui, j’ai un contact BPI local et unique. Sa mission est de nous aider à faire correspondre besoin et offre. C’était un parcours d’obstacles sur lequel on hésitait à aller, mais aujourd’hui un entrepreneur peut facilement trouver son chemin avec une cartographie claire des financements.

Stéphane Couleaud
CEO de Webmecanik

« Nous avons bénéficié du programme d’aide EasyTech de l’IRT Nanoelec et piloté par le pôle de compétitivité Minalogic de Grenoble. Un de nos segments de marché cible est la santé. Nous avons la volonté de travailler davantage sur ce marché, avec des solutions à plus forte valeur ajoutée et qui répondent à la problématique des déserts médicaux, grâce à des solutions de télémédecine. Mais comme nous ne sommes pas spécialistes du domaine médical, nous avons fait appel au CEA de Grenoble via le dispositif EasyTech. Le CEA nous a aidés sur une étude marketing et technique de nos solutions. Sans ce financement, nous ne l’aurions peut-être jamais lancée. »

Alexandra Nallet-Didier
Responsable marketing et communication
de IPM France

L’approche « No funding »

Entraîné par l’euphorie de tous ces tours de financement, il est parfois difficile de quitter le manège à temps. Même rentables, certaines entreprises préfèrent continuer à lever des fonds au risque de survaloriser leur organisation et de perdre le contrôle. C’est de ce constat (entre autres) qu’est née l’approche « No funding », adoptée par de plus en plus d’entrepreneurs. Non, la levée de fonds n’est pas obligatoire. Oui, votre entreprise se porte bien et poursuit sa croissance. L’idée est avant toute chose de reprendre la main sur son développement, et sa libre décision grâce à l’autofinancement.

La méthode des « bouts de ficelle » désigne une stratégie d’autofinancement souvent employée en phase d’amorçage. Il s’agit de financer son développement avec les moyens du bord – et par son activité. Cela implique une gestion très précise des ses investissements afin de suivre au mieux la croissance de votre chiffre d’affaires.

De la slow startup aux slow pme

Non, la levée de fonds n’est pas obligatoire.

Le bootstrapping

Jusqu’à présent, notre business model
et nos clients cibles (principalement composés de grands donneurs d’ordres) nous ont permis de couvrir nos approvisionnements au travers de versements d’acomptes à la commande. Même si nos actionnaires étaient prêts à nous soutenir, notre hypercroissance a donc pu se financer sans action capitalistique particulière. En complément, nous sommes accompagnés par nos partenaires bancaires si un besoin de cash était nécessaire, au travers de lignes de trésorerie ouvertes.

Marc Ressencourt
Directeur administratif et financier de IPM France

Durant cette période économiquement instable liée au Covid-19, Sogedev aide d'ailleurs les entreprises innovantes à obtenir le remboursement anticipé de leur crédit d'impôt recherche (CIR) afin de soutenir leur besoin immédiat de trésorerie.

Bonus !

La mise en garde de ceux qui tiennent la bourse (ou presque)

Sogedev est un cabinet de conseil qui accompagne les entreprises dans l’obtention d'aides publiques en faveur de la recherche et développement (R&D) et l'innovation. Ses consultants interviennent dans la constitution du dossier afin d’optimiser et de sécuriser vos démarches.

« Sur des dispositifs comme le crédit d’impôt recherche ou innovation, ou encore le statut de jeune entreprise innovante, souvent les entrepreneurs se fourvoient un petit peu sur la qualité R&D de leurs travaux. Il est impératif de se pencher sur la définition de la R&D, le guide du crédit impôt recherche, qui précise quelles sont les opérations de développement recevables selon les critères d'éligibilité attendus par l'administration fiscale. Faire de la R&D, ce n’est pas juste faire quelque chose de compliqué… C’est faire quelque chose qui outrepasse l’état de l’art, ce qui suppose une veille technologique exhaustive. Le principal écueil que nous rencontrons est lié à des entrepreneurs qui n’ont pas conscience de la logique des financements publics, de la qualité des dossiers nécessaires, des vérifications très probables de l’administration et du risque qui y est associé. Un certain nombre d’entrepreneurs comptent aussi sur les subventions publiques pour le développement de leur société. Malheureusement, ce n’est pas une science exacte ! Après passage en commission, la subvention n’est pas toujours accordée. Un business plan qui repose uniquement sur un financement public est malheureusement un business plan qui ne fonctionne pas. En effet, il est nécessaire de disposer de suffisamment de fonds propres pour pouvoir prétendre à ces mécanismes de financements publics. »

Alexandre Lecki
Responsable du développement Auvergne-Rhône-Alpes de Sogedev

3 questions simples à se poser


Faites-vous de la R&D et/ou de l’innovation ?

Avez-vous des projets de développement à l'international ?

Avez-vous des projet d’investissement matériel, immobilier ou humain ? 

Inutile de devenir un véritable loup de la finance régionale pour réussir. Cependant, quelques connaissances vous seront utiles pour appréhender les différents volets du financement de votre croissance. Lorsque l’on grandit, les pièges sont nombreux mais les adhérents Digital League n’ont pas fini de vous livrer tous leurs conseils.

Découvrir l’expérience de 2 entreprises d’Auvergne-Rhône-Alpes :

… pour savoir si vous pouvez bénéficier de subventions publiques :

Il est temps pour vous d’affronter le 3e grand dilemme de la croissance : le financement. Il s’agit probablement du plus crucial pour le développement de votre projet, car sans moyen on ne fait rien... Mais c’est aussi le plus angoissant ! Votre idée de business tient la route, vous le sentez ! Mais êtes-vous prêt à vous endetter sur 15 générations pour vous lancer dans l’aventure ? Pas vraiment…


Contactez Sogedev ! En tant qu’adhérent Digital League, une ligne directe vous est réservée ! 

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Quels outils
pour bien grandir ?

Les hormones de croissance :

Pas de panique ! Le monde change, les modes de financement et d’accompagnement aussi ! Les adhérents (et partenaires) de la League partagent avec vous leur expérience pour vous aider à financer vos ambitions.

La genèse

Entre fonds propres et capital d’amorçage

La question épineuse du financement se pose dès la création de votre entreprise lors de la constitution du fonds propres, qui représentent vos ressources financières (hors dettes). Vous allez probablement être tenté de rassembler vos économies et de faire les fonds (!) de tiroirs pour mettre sur la table ce que vous pensez nécessaire au lancement de votre projet... Ces fonds sont essentiels, ils vous permettront de couvrir les frais liés au lancement de votre solution sur le marché : R&D, prototypage, business plan, conseils en tous genres… Mais attention, ils ne servent pas uniquement à ça ! Ces fonds sont aussi un indicateur fort de la solvabilité de votre structure, ils seront donc cruciaux dans votre quête de financements externes !

Difficile de tout prendre en compte pour évaluer le montant des fonds nécessaires en cette phase d’amorçage, d’autant plus que les besoins en capitaux à court terme varient fortement d’un business à l’autre. Une seule solution : s’intéresser à ce qui se fait sur son marché et se comparer à d’autres entreprises de votre secteur pour essayer de viser au plus juste ! Pensez également à la question de la valorisation de votre structure et du potentiel business de votre projet : ce sera d’autant plus important si vous souhaitez compléter vos économies par des investissements externes. Rappelez-vous qu’à ce stade vous ne générez pas ou peu de CA : il faut pouvoir peser dans le rapport de force qui vous opposera à vos futurs investisseurs ! 

Vous pouvez aussi avoir recours à des fonds d’amorçage privés ou semi-publics dont le but est d’améliorer en fonds propres les entreprises innovantes à leurs débuts.

Les subventions de Bpifrance sont limitées à hauteur de vos fonds propres, véritable « plafond » pour tous vos financements. Ne voyez pas trop petit !

Le rappel de la League

On s’est dit : de quoi a-t-on besoin pour faire un prototype et lever des premiers financements ? Nous n’avons quasiment rien mis au capital au début – 15 000 euros. Nous étions sur un business particulier qui ne demandait pas beaucoup d’investissement, hormis du temps et des compétences.

Didier Paen,
Directeur innovation

de Corys

Les modes de financement

Il y en a pour tous les goûts !

Pour faire grandir votre entreprise, vous allez probablement devoir organiser différents tours de financement : ouverture du capital, prêts, subventions… De nombreux moyens sont mis à votre disposition pour booster votre croissance. Pour faire le bon choix, établissez au plus tôt votre plan de financement, en vous posant les bonnes questions :

  • Pourquoi ai-je besoin de ces
    fonds ?

  • Quelle sera la durée du financement ? 

  • Dois-je augmenter mes capitaux propres ou ma dette? 

La levée de fonds

Elle est souvent incontournable, surtout dans l’univers startup. Elle doit cependant répondre à un réel besoin de financement vous permettant de lever un blocage à votre développement. En effet, l’entrée de nouveaux investisseurs à votre capital est tout sauf anodin. Elle constitue de manière mécanique une dilution de la part des fondateurs – et par la même occasion de leur pouvoir décisionnel. Vos objectifs de chef d’entreprise ne seront peut-être pas toujours en phase avec ceux de vos associés, il s’agira d’apprendre à faire la synthèse de ces attentes et parfois des compromis (eh oui !). Bien choisir son investisseur est crucial. 

L’emprunt bancaire

C’est un second levier à actionner. Il vous permettra de débloquer des fonds rapidement sans pour autant toucher à votre capital. Attention cependant à ne pas détériorer votre ratio d’endettement, qui est un marqueur fort de la solvabilité de votre entreprise aux yeux de potentiels investisseurs. N’oubliez pas que vous avez le pouvoir de négocier certains points (durée, taux, garanties…). Servez-vous de vos prévisions afin de déterminer la date de remboursement la plus confortable possible pour votre entreprise.

Les aides publiques

Depuis les années 1990, il y a eu tout une série d’aides (OSEO, etc.), très éparses, difficile à agréger, avec des interlocuteurs différents. Fin 2012, la BPI a été créée et a concaténé ces aides incompréhensibles pour les entrepreneurs. Aujourd’hui, j’ai un contact BPI local et unique. Sa mission est de nous aider à faire correspondre besoin et offre. C’était un parcours d’obstacles sur lequel on hésitait à aller, mais aujourd’hui un entrepreneur peut facilement trouver son chemin avec une cartographie claire des financements.

Stéphane Couleaud
CEO de Webmecanik

Les aides publiques sont regroupées en deux grandes catégories : les crédits d’impôts et les subventions. Ces aides sont destinées à des projets précis aux critères d’attribution stricts. N’hésitez pas à vous faire accompagner pour les décrocher !

Assurez-vous qu’il saura vous apporter plus que des fonds et représentera une réelle valeur ajoutée pour votre entreprise, aussi bien en termes de réseau que de savoir. 

Dès les premières ébauches du plan de financement, il sera nécessaire pour les fondateurs de définir le pourcentage de parts qu’ils seront prêts à concéder ainsi que les modalités de cette association (valeur du ticket d’entrée, modalités de sortie...). Pensez à bien formaliser l’ensemble de ces modalités dans un pacte d'actionnaires !

C’est ce que représente le crédit d’impôt recherche en France. Les grands groupes et ETI représentent évidemment une part significative de ce montant, mais sachez que 85 % des entreprises déclarantes sont des PME.

6 milliards

d'euros par an

« Nous avons bénéficié du programme d’aide EasyTech de l’IRT Nanoelec et piloté par le pôle de compétitivité Minalogic de Grenoble. Un de nos segments de marché cible est la santé. Nous avons la volonté de travailler davantage sur ce marché, avec des solutions à plus forte valeur ajoutée et qui répondent à la problématique des déserts médicaux, grâce à des solutions de télémédecine. Mais comme nous ne sommes pas spécialistes du domaine médical, nous avons fait appel au CEA de Grenoble via le dispositif EasyTech. Le CEA nous a aidés sur une étude marketing et technique de nos solutions. Sans ce financement, nous ne l’aurions peut-être jamais lancée. »

Alexandra Nallet-Didier
Responsable marketing et communication
de IPM France

L’approche
« No funding »

Entraîné par l’euphorie de tous ces tours de financement, il est parfois difficile de quitter le manège à temps. Même rentables, certaines entreprises préfèrent continuer à lever des fonds au risque de survaloriser leur organisation et de perdre le contrôle. C’est de ce constat (entre autres) qu’est née l’approche « No funding », adoptée par de plus en plus d’entrepreneurs. Non, la levée de fonds n’est pas obligatoire. Oui, votre entreprise se porte bien et poursuit sa croissance. L’idée est avant toute chose de reprendre la main sur son développement, et sa libre décision grâce à l’autofinancement.

De la slow startup aux slow pme

Non, la levée de fonds n’est pas obligatoire.

Le bootstrapping

La méthode des « bouts de ficelle » désigne une stratégie d’autofinancement souvent employée en phase d’amorçage. Il s’agit de financer son développement avec les moyens du bord – et par son activité. Cela implique une gestion très précise des ses investissements afin de suivre au mieux la croissance de votre chiffre d’affaires.

Jusqu’à présent, notre business model
et nos clients cibles (principalement composés de grands donneurs d’ordres) nous ont permis de couvrir nos approvisionnements au travers de versements d’acomptes à la commande. Même si nos actionnaires étaient prêts à nous soutenir, notre hypercroissance a donc pu se financer sans action capitalistique particulière. En complément, nous sommes accompagnés par nos partenaires bancaires si un besoin de cash était nécessaire, au travers de lignes de trésorerie ouvertes.

Marc Ressencourt
Directeur administratif et financier de IPM France

Durant cette période économiquement instable liée au Covid-19, Sogedev aide d'ailleurs les entreprises innovantes à obtenir le remboursement anticipé de leur crédit d'impôt recherche (CIR) afin de soutenir leur besoin immédiat de trésorerie.

Bonus !

La mise en garde de ceux qui tiennent la bourse (ou presque)

Sogedev est un cabinet de conseil qui accompagne les entreprises dans l’obtention d'aides publiques en faveur de la recherche et développement (R&D) et l'innovation. Ses consultants interviennent dans la constitution du dossier afin d’optimiser et de sécuriser vos démarches.

« Sur des dispositifs comme le crédit d’impôt recherche ou innovation, ou encore le statut de jeune entreprise innovante, souvent les entrepreneurs se fourvoient un petit peu sur la qualité R&D de leurs travaux. Il est impératif de se pencher sur la définition de la R&D, le guide du crédit impôt recherche, qui précise quelles sont les opérations de développement recevables selon les critères d'éligibilité attendus par l'administration fiscale. Faire de la R&D, ce n’est pas juste faire quelque chose de compliqué… C’est faire quelque chose qui outrepasse l’état de l’art, ce qui suppose une veille technologique exhaustive. Le principal écueil que nous rencontrons est lié à des entrepreneurs qui n’ont pas conscience de la logique des financements publics, de la qualité des dossiers nécessaires, des vérifications très probables de l’administration et du risque qui y est associé. Un certain nombre d’entrepreneurs comptent aussi sur les subventions publiques pour le développement de leur société. Malheureusement, ce n’est pas une science exacte ! Après passage en commission, la subvention n’est pas toujours accordée. Un business plan qui repose uniquement sur un financement public est malheureusement un business plan qui ne fonctionne pas. En effet, il est nécessaire de disposer de suffisamment de fonds propres pour pouvoir prétendre à ces mécanismes de financements publics. »

Alexandre Lecki
Responsable du développement Auvergne-Rhône-Alpes de Sogedev

3 questions simples
à se poser


Faites-vous de la R&D et/ou de l’innovation ?

Avez-vous des projets de développement à l'international ?

Avez-vous des projet d’investissement matériel, immobilier ou humain ? 


Contactez Sogedev ! En tant qu’adhérent Digital League, une ligne directe vous est réservée ! 

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Inutile de devenir un véritable loup de la finance régionale pour réussir. Cependant, quelques connaissances vous seront utiles pour appréhender les différents volets du financement de votre croissance. Lorsque l’on grandit, les pièges sont nombreux mais les adhérents Digital League n’ont pas fini de vous livrer tous leurs conseils.

Découvrir l’expérience de 2 entreprises d’Auvergne-Rhône-Alpes :

… pour savoir si vous pouvez bénéficier de subventions publiques :

Il est temps pour vous d’affronter le 3e grand dilemme de la croissance : le financement. Il s’agit probablement du plus crucial pour le développement de votre projet, car sans moyen on ne fait rien... Mais c’est aussi le plus angoissant ! Votre idée de business tient la route, vous le sentez ! Mais êtes-vous prêt à vous endetter sur 15 générations pour vous lancer dans l’aventure ? Pas vraiment…

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